Archive pour novembre, 2009

Peur, angoisse et courage II

Force et pouvoir :

 

La force est la capacité de survivre, et avoir la force est ce qui détermine en premier lieu la survie. La mort en est le nadir et l’omnipotence en est le sommet. Tout être humain a un certain degré de force, que celle-ci soit physique, mentale, politique, financière, ou qu’elle soit de toute autre nature. Le pouvoir équivaut à la capacité de satisfaire des besoins, et la survie est même et unique vocable donné à tous les besoins. Afin de survivre, l’homme a besoin d’oxygène, d’eau, d’aliments, d’abri, de protection contre ses ennemis …

 

Plus on a de pouvoir, plus on a de chance de survie. L’utilisation du pouvoir s’étend bien au-delà des besoins biologiques fondamentaux, et les personnes qui ont du pouvoir peuvent satisfaire leurs besoins culturels et artistiques et donner suite à leurs ambitions et à leurs désirs personnels. Elles ont la possibilité de vivre à leur aise.

 

Plus on a conscience de l’étendue et des limites de son propre pouvoir, plus on peut faire un meilleur usage de ses propres ressources. Certaines individus surestiment leur pouvoir, d’autres le sous-estiment. Ceux qui le surestiment prennent des risques inutiles qui leur coûtent cher, ceux qui le sous-estiment n’essaient pas d’accomplir ce qu’ils pourraient aisément faire, préférant vivre craintivement en marge de la vie.

 

Au cours de ma pratique de psychothérapeute, j’ai rencontré des personnes appartenant à ces deux groupes de gens. Dans l’un de mes précédents livres j’ai rapporté l’histoire de deux patients dont l’un surestimait son pouvoir financier et l’autre le sous-estimait.

 

Mr. Gold, propriétaire d’une Cadillac flamand neuve, voulait « impressionner » son entourage par un train de vie très voyant. Il espérait dissimuler ainsi son revenu relativement modeste et son sentiment d’infériorité en donnant à tous l’impression d’être millionnaire, ce qu’il n’était pas. Il dépensait plus d’argent que l’état de ses finances ne pouvait justifier ; au restaurant et en voyage, il laissait des pourboires plus que généreux, agissant de manière telle que l’on pouvait croire que sa vie et son statut dépendaient de l’approbation des serveurs, chauffeurs de taxi, portier et porteurs.

 

D’autres personnes, par contre, tendent à s’accrocher à leur argent comme si c’était leurs derniers sous. Mr. Clark avait chauffeur et limousine à sa disposition, mais lorsque sa limousine n’était pas disponible il prenait le bus ou le métro. Même lorsqu’il savait qu’il allait être en retard à un rendez-vous. Mr. Clark n’arrivait pas à se convaincre de « s’offrir » un taxi. Cet homme intelligent, dont l’esprit logique avait grandement contribué au succès de sa compagnie, affichait souvent une frugalité injustifiée, aux limites de la mesquinerie, achetant des chemises et des cravates bon marché, pourtant de vieux costumes et prenant des saucisses pour tout les repas (lorsqu’il pensait être à l’abri d’autrui). Mr. Gold, au contraire, fumait des cigares très chers, portait des costumes faits sur mesure et acceptait toujours de payer pour les autres.

Une personne normale dépense son argent avec discernement, les exhibitionnistes dépensent plus qu’ils ne peuvent se le permettre ; les avares ont peur de se séparer de ce qu’ils possèdent.

 

L’argent n’est qu’une forme de pouvoir, quoique celle-ci sont considérée comme l’une des formes les plus importantes de notre société ? Mais l’on peut aussi accroître son pouvoir en améliorant sa performance physique, sa force musculaire et son agilité. Cela permet de se sentir mieux équipé pour d’éventuelles confrontations physiques. La force a toujours exercé un attrait sur les gens, et les enfants sont fascinés par des personnages tels que Samson ou Hercule. Les petits enfants aiment lutter. Ils se demandent souvent qui est le plus fort de léopard ou du crocodile, du rhinocéros ou de l’éléphant. Les enfants d’âge scolaire aiment les jeux rudes, et nombre de préadolescents et d’adolescents aiment exhiber leur force physique et leur fragilité.

La ruse et l’armement sont les principales sources de pouvoir et de sécurité. Les gens ont toujours désiré exercer un pouvoir politique, détenir un leadership et dominer les autres ; et l’histoire nous offre de multiples exemples d’hommes (et de femmes) qui ont lutté pour cumuler pouvoir, argent et force.

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Peur, angoisse et courage I

Peur et survie :

 

Toute créature vivante lutte pour sa survie, et l’émotion qu’est la peur est l’un  des mécanismes de préservation les plus importants tant chez l’homme que chez l’animal. Celle-ci signale un danger : « Attention, quelque chose ou quelqu’un va vous faire de mal. Si vous vous jugez suffisamment fort pour vaincre la personne ou l’animal qui vous menace, préparez-vous à lutter. Si le danger est trop important pour vous, cherchez à vous protéger, sauvez-vous. » La peur fournit la motivation nécessaire à la mobilisation des énergies et des actions de chacun de manière prudente et avisées.

Une personne sans peur ne pourrait pas survivre très longtemps. Elle traverserait la rue au feu rouge et serait renversée par les voitures. Elle se pencherait à la fenêtre, perdant l’équilibre et se retrouverait sur le trottoir. Elle n’hésiterait pas à provoquer un combat avec des bêtes féroces ou des voleurs armés. Elle jouerait avec insouciance avec des allumettes et boirait du poison.

La peur la plus forte, celle qui dépasse toutes les autres, est la peur de la mort. Tout organisme vivant réagit par la peur aux menaces faites contre sa propre vie. Il y réagit de mille et une manière différentes, mais quoi qu’il fasse, son acte n’a qu’un but, identique pour le règne animal : survivre.

Certains organismes sont mieux équipés que d’autres pour résister aux choses qui menacent leur vie car ils sont dotés de muscles plus forts, de jambes plus rapides, de dents et de griffes plus pointues ; ils sont physiquement plus forts. D’autres organismes sont mieux équipés pour piéger leurs ennemis, ils sont plus intelligents et mentalement plus alertes et plus forts.

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Jouer a écouter

Puisque nos enfants sont de moins en moins attentifs, je me suis penchée avec intérêt sur ces problèmes d’écoute et depuis quelques années je propose à mes “élèves” de jouer à écouter. Cela ne va pas sans mal, mais les enfants y prennent goût et leur acuité auditive devient de plus en plus fine.

Pour que les enfants soient prêts à écouter, il faut d’abord créer l’atmosphère, le cadre où l’écoute sera optimale.

En classe: Il sera bon qu’un “coin” soit réservé à l’écoute, où les enfants seront bien installés (moquette, coussins, chaises), où l’on pourra créer la pénombre, mettre des éclairages tamisés. On aura soin d’avoir à proximité un bon électrophone (penser à changer le saphir de temps en temps) des disques de bonne qualité; un magnétophone (si possible) sera aussi le bienvenu.

A la maison: L’enfant pourra ressentir le besoin de s’isoler. Il est donc très important qu’il puisse avoir un petit coin bien à lui. Cela évidedemment peut poser certains problèmes, si l’on est petitement logé, s’il y a plusieurs enfants dans la même chambre. Il faudra, dans ces cas-là, penser à aménager la chambre d’une manière fonctionnelle afin de laisser de la place pour jouer: à tout âge l’enfant aime jouer par terre, se traîner, s’allonger à même le sol. Les lits superposés ou gogogne, les lits à tiroirs, les lits escamotables, les cloisons mobiles peuvent rendre bien des services à cet égard. Même si l’espace consacré à l’enfant est exigu. Ce qui lui est réservé est son domaine, et c’est très important.

Regardons un enfant qui met un disque de conte sur un “mange-disque”. Bien souvent il s’allonge sur son lit, ou par terre, l’appareil à portée de main et il écoute. A ce moment sa concentration est telle que rien ne peut le distraire.

Un besoin de répétitions

Il remettra le même disque deux, trois, quatre fois. De même en classe. Nous avons souvent remarqué que les enfants réclamaient, les mêmes chants, les mêmes contes, les mêmes comptines. L’enfant aime entendre et répéter les mêmes mots, les mêmes formules magiques, et cela l’apaise.

L’adulte aussi a depuis fort longtemps trouvé les effets bénéfiques de certains sons. Ainsi le “Mantra” formule sacrée très ancienne (bien avant notre ère), sorte de mot de passe très magique sans aucune signification agit uniquement par le son (un peu comme les terpnoslogos, sorte de ton mnotone qu’emploient des sophrologues pour leurs exercices de relaxation ou encoe comme les incantations des anciens Grecs.) En répétant invariablement ce Mantra, comme l’adepte de la méditation transcendantale, l’adulte parvient à se plonger dans un état de relaxation profonde, relaxation qui peut assurer un détachement complet ayant des effets extrêmement bénéfiques sur la psyché et sur le physique. De même pour l’enfant on peut envisager des répétitions de son qui le conduisent à un certain degré de relaxation.

Quelques formules vous seront données à titre d’exemple et vous pourrez sur ces exemples multiplier les exercices.

Nombre de contes ont beaucoup de succès auprès des enfants parce que justement il y a des formules répétitives. Je citerai par exemple: Les trois petits cochons où le loup répète à chaque fois: “je vais soffler, taper, cogner et la maison s’écroulera”; Roule Galette où la galette chante à chaque fois la même chanson: “je suis la galette”, etc.; Les trois ours où chaque ours répète: “qui a touché mon bol, qui a touché ma cuillère, qui a touché ma soupe, etc.”.

L’espace aménagé pour l’écoute n’est pas le seul élément important d’une bonne écoute. L’est encore davantage, l’attitude de celui qui écoute: lorsqu’on prête l’oreille, tous nos sens sont dynamisés vers l’écoute et chaque détail prend un sens dans notre imagination. Il faudra donc amener les enfants, progressivement, à être en condition de bonne réception. Pour cela ils devront d’abord se calmer s’ils sont énervés (voir les exercices spécifiques a venir), puis exercer leur oreille sur des bruits qui les intéressent, ou les amusent. On peut par exemple jouer à écouter ceux qui proviennent d’une pièce voisine et à identifier ainsi les actions qui s’y passent. Cela les amuse beaucoup.

Par exemple:

  • J’entends des bruits d’assiettes dans la cuisine, des couverts se cognent
  • c’est maman qui met la table
  • J’entends des bruits de voix dans la classe à côté, des enfants parlent, on entend la maîtresse
  • J’entends le bruit d’une voiture de plus en plus fort, puis le coup de freins: c’est la voiture qui s’arrête devant chez nous, etc.

Tous ces bruits sont du vécu journalier mais il leur faudra cependant une certaine attention avant de les discerner de plus en plus finement.

J’ai fait un jour cette expérience en “classe”: c’était au début de l’année scolaire et ce jour-là il pleuvait constamentt; pas de récréation -> d’activités extérieures, les enfants étaient très énervés. En fin de journée, nous avons ” joué à écouter”. J’ai pour ce faire, fermé les lumières et invité les enfants à fermer les yeux. J’ai maintes fois remarqué l’importance du phénomène lumineux dans l’acte d’écoute : une lumière vive incite à l’agitation, à l’action, à l’énervement tandis qu’une lumière tamisée, indirecte, calme, incite les enfants à la réflexion. C’est pourquoi dans la plupart de nos exercices de “relaxation” nous vous conseillons une lumière douce et tamisée. Ce jour-là, nous avons donc joué à écouter les bruits qui nous parvenaient de la rue et de l’autoroute; au bout d’un instant très bref: – on entend des voitures. Puis après une nouvelle écoute dans le calme: – on a entendu une moto qui démarrait et qui est partie. Puis au bout de cinq minutes: – on entend des voitures qui roulent sur des flaques d’eau, ça fait “Pschitt–ttt”. Puis ensuite: – on entends des camions et des voitures qui roulent dans les flaques d’eau.

Les enfants au bout de ce labs de temps se sont sensibilisés au phénomène d’écoute, ils ont réussi à percevoir des bruits, à les expliquer, chose dont ils n’avaient pas eu conscience jusque-là. Outre les bruits du vécu familier (sonnerie du téléphone, de la porte, de la sonnette, bruit de perceuse, de scie, de robots ménagers, bruit de pas grimpant, marchant, courant, etc.) on peut s’amuser à écouter des instruments à percussion; dans beaucoup de classes, il y a maintenant des instruments à percussion qui servent pour les orchestres enfantins: claves, maracas, grelots, castagnettes, cymbales, tambourins, etc. Avec ce matériel il est très facile d’organiser des jeux d’écoute qui auront pour but d’affiner le sens auditif et d’aider les enfants à reconnaître des sons très voisins. Dans nos “exercices” (en construction) vous trouverez des exemples de jeux faisant appel au sens auditif.

A la maison, nous ne disposons pas naturellement de ces instruments à percussion, mais nous avons à notre disposition des ustensiles pouvant avantageusement les remplacer pour l’écoute des bruits: fourchette, verre, bouteille, crayons, règle, etc. Je me souviens avoir joué à table avec mes enfants à des jeux de rythme: cuillères contre verre, mes enfants répondaient au rythme proposé ou inventaient chacun à leur tour un rythme que nous reproduisions ensuite ensemble; ou bien nous essayions de retrouver un air connu rien qu’en frappant sur des objets différents: verre, tasse, bouteille, etc., ou encore en frappant le rythme à l’aide d’un crayon sur la table. Avec des verres ou des bouteilles plus ou moins remplis d’eau on peut aussi varier les jeux et s’exercer à classer les objets selon la gamme montante ou descendante, du plus aigu au plus grave, ou inversement.

Il existe d’autres sortes de jeux d’écoute, ce sont les jeux verbaux à base de sons produits par la langue orale. Des exemples de jeux vous seront aussi donnés avec les fiches. A force de pratiquer quotidiennement ces jeux d’écoute, “en classe”, nous sommes parvenus, les enfants et moi-même,à parler plus calmement, distinctement, à faire moins de bruit, à se déplacer en silence, à faire attention aux autres, à ce qu’ils disent, à leur comportement, leurs gestes.

Nous avons maintes fois consyaté, mes collègues et moi-même, qu’après des exercices d’écoute active et de rythme les enfants étaient moins énervés, plus calmes, plus dispos. C’est presque déjà un exercice de relaxation.

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L’écoute et la vision

Les enfants n’écoutent plus!

C’est le leitmotiv d’une conversation entre parents et enseignants. Nous le déplorons, cela trouble nos relations pédagogiques. Il est un fait que le milieu dans lequel nous vivons actuellement en est responsable pour beaucoup. C’est l’environnement sonore des supermarchés, des routes à grande circulation, des passages d’avion, de trains; le boum constant de la radio et de la télévision dans les foyers. La télévision!!

C’est un sujet qui a fait et fait encore couler beaucoup d’encre; c’est un fait de société que nous ne pouvons négliger. Elle contribue en effet au fait que l’enfant dès son plus jeune âge assiste passivement à un défilé d’images et le son devient pour lui accessoire et privé de sens.

L’enfant est d’abord habitué à voir et son aptitude à écouter, à entendre s’amenuise. Nous-mêmes adultes, prêtons-nous toujours une oreille attentive à qui nous parle? Bien souvent le dialogue se réduit à un monologue. Faire attention à l’autre, à ce qu’il dit, à ce qu’il pense suppose qu’on se détache de sen égocentrisme. C’est une étape dans l’éducation de l’enfant qu’il convient de ne pas négliger: l’enfant aussi a besoin qu’on lui parle et qu’on l’écoute. Il est très important pour lui de pouvoir dialoguer, communiquer avec ses parents. Si nous lui prêtons une oreille attentive nous faisons oeuvre éducative car nous lui montrons l’exemple.

Ce contact verbal nous l’établissons avec nos tout-petits lorsque nous leur parlons et qu’ils gazouillent; continuons donc lorsque l’enfant grandit: un livre lu le soir au coucher, une mélodie chantée en faisant la toilette, une histoire racontée avant de s’endormir, tout cela établit un lien entre parents et enfants; en échange laissons-les s’exprimer lorsqu’ils le désirent.

Une chanson apprise à l’école ou une récitation qu’on récite à la maison, un jeu qui a été fait à l’école et que l’enfant a plaisir à refaire avec ses parents, une discussion qui s’établit et qui sollicite des réponses de la part des parents.

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Zen le 30 Novembre

“Pour un sage, le bonheur n’est pas d’avoir ce qu’il veut mais de vouloir ce qu’il a.” Proverbe bouddhiste

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Zen le W-E du 28 et 29 Novembre

Simplifier sa vie

Ce week-end, “opération délestage” des livres, CD et vidéos. Une épreuve bien cruelle, inimaginable même pour certains, mais pourtant tellement libératrice de l’esprit… Dans chaque catégorie de ces produits culturels, faites deux piles:

  1. Ceux que j’écoute (lis, regarde…) régulièrement depuis un an.
  2. Ceux que je n’ai pas écouté (lus, regardés) depuis plus d’un an.

Gardez et rangez la première pile. Séparez la deuxième pile en trois nouvelles piles:

  1. Ceux que je veux absolument garder.
  2. Ceux que je peux donner.
  3. Ceux que je peux revendre (braderie de quartier, sur Internet…).

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Zen le 27 Novembre

Gérer ses émotions

“Quel est le plus grand cadeau que tu aimerais faire à une personne?” demanda un jour un moine au Bouddha.”Le don d’absence de peur”, répondit le Bouddha. La peur a une telle importance dans l’existence humaine que le zen fait du travail sur cette émotion une pratique à part entière. En attendant, pour vous aider à surmonter les peurs quotidiennes, latentes, parfois irraisonnées, ,’hésitez pas à avoir recours aux élixirs floraux – les fameuses “fleurs de Bach”. Pour les peurs, l’élixir de muscade (mimulus) et l’élixir de tremble (aspen) seront un bon soutien.

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Zen le 26 Novembre

Lorsque tout change autour de vous, pensez à l’eau: elle a une “mémoire”, une structure. Pourtant, dans un bol, elle devient ronde; dans une boîte, elle devient carrée; dans un tube, elle s’allonge… Elle s’adapte, tout en restant elle-même.

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Zen le 25 Novembre

Se trouver soi-même

Faites la liste de tout ce que vous avez et que vous pensez ne pas mériter: être aimé, avoir un bon travail, gagner plus d’argent que vos parents, être reconnu pour ce que vous faites, être doué pour un art, avoir de vrais amis, être plus heureux que les autres, etc. Recopiez-la au propre en la rebaptisant: “Liste de ce que la vie m’a donné”.

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Zen le 24 Novembre

Gérer ses émotions

Pour vous détendre très rapidement et apaiser une angoisse montante, rien de tel que se caresser le dos de la main. Un effleurement suffit: glissez très légèrement le bout des doigts en remontant des phalanges jusqu’au poignet.

Insistez sur la partie située entre le pouce et l’index.

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