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L’écoute et la vision

Les enfants n’écoutent plus!

C’est le leitmotiv d’une conversation entre parents et enseignants. Nous le déplorons, cela trouble nos relations pédagogiques. Il est un fait que le milieu dans lequel nous vivons actuellement en est responsable pour beaucoup. C’est l’environnement sonore des supermarchés, des routes à grande circulation, des passages d’avion, de trains; le boum constant de la radio et de la télévision dans les foyers. La télévision!!

C’est un sujet qui a fait et fait encore couler beaucoup d’encre; c’est un fait de société que nous ne pouvons négliger. Elle contribue en effet au fait que l’enfant dès son plus jeune âge assiste passivement à un défilé d’images et le son devient pour lui accessoire et privé de sens.

L’enfant est d’abord habitué à voir et son aptitude à écouter, à entendre s’amenuise. Nous-mêmes adultes, prêtons-nous toujours une oreille attentive à qui nous parle? Bien souvent le dialogue se réduit à un monologue. Faire attention à l’autre, à ce qu’il dit, à ce qu’il pense suppose qu’on se détache de sen égocentrisme. C’est une étape dans l’éducation de l’enfant qu’il convient de ne pas négliger: l’enfant aussi a besoin qu’on lui parle et qu’on l’écoute. Il est très important pour lui de pouvoir dialoguer, communiquer avec ses parents. Si nous lui prêtons une oreille attentive nous faisons oeuvre éducative car nous lui montrons l’exemple.

Ce contact verbal nous l’établissons avec nos tout-petits lorsque nous leur parlons et qu’ils gazouillent; continuons donc lorsque l’enfant grandit: un livre lu le soir au coucher, une mélodie chantée en faisant la toilette, une histoire racontée avant de s’endormir, tout cela établit un lien entre parents et enfants; en échange laissons-les s’exprimer lorsqu’ils le désirent.

Une chanson apprise à l’école ou une récitation qu’on récite à la maison, un jeu qui a été fait à l’école et que l’enfant a plaisir à refaire avec ses parents, une discussion qui s’établit et qui sollicite des réponses de la part des parents.

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Zen le 25 Novembre

Se trouver soi-même

Faites la liste de tout ce que vous avez et que vous pensez ne pas mériter: être aimé, avoir un bon travail, gagner plus d’argent que vos parents, être reconnu pour ce que vous faites, être doué pour un art, avoir de vrais amis, être plus heureux que les autres, etc. Recopiez-la au propre en la rebaptisant: “Liste de ce que la vie m’a donné”.

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Zen le 22 Octobre

 

 

“Certains jours, il nous arrive de nous sentir épuisés, vidés, sans joie, pas vraiment nous-mêmes. Ces jours-là, si nous essayons d’établir le contact avec les autres, nos efforts sont inutiles. Plus nous essayons, plus nous échouons. Dans ce cas, il faut en revenir à un contact avec nous mêmes et à “l’état de solitude”. Il est bon alors de pratiquer la respiration consciente, en observant profondément ce qui se passe à l’intérieur et autour de nous. Il est bon aussi de faire des choses simple : marcher, s’asseoir pour méditer, laver nos vêtements, nettoyer le sol, faire le thé et faire le ménage avec la pleine conscience. En agissant ainsi, c’est la richesse de notre vie spirituelle que nous restaurons.”

Thich Nhat Hanh

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Bien dans sa vie …

Pas de chance, pas de bol, pas de pot… Vous accumulez les tuiles et ne comptez plus les échecs? Découvrez la “pensée positive” ou l’art de renverser la vapeur.

Les grands manitous de finance, les champions olympiques, les stars du moment, et les copains qui réussissent ont un secret: ils se fixent des objectifs élevés, mais réalistes. Ils poursuivent toujours leurs buts et donnent le meilleur d’eux-mêmes dans toutes situations. Vous enviez leur chance insolente? Faites comme eux: rappelez-vous la méthode Coué et tournez-vous vers la pensée positive (créative). Ne souriez pas: avec un peu d’entrainement, vous allez voir que tout est possible.

Pour vous aider, il y a les 8 règles d’or de la pensée positive !!!

 

1 Changez de vocabulaire

Dès l’enfance, nos parents nous enseignent un langage chargé de contraintes: “Fais cela”, “N’oublie pas tes devoirs”, “tu dois m’obéir”, “Tu n’as pas le choix, si tu veux réussir à l’école, il faut que tu travailles”… Ces mots contribuent à créer en nous une certaine pression. Nous agissons alors sans joie ni plaisir. Et ressentons un sentiment d’échec chaque fois que nous n’avons pas atteint le but fixé. Les mots qui expriment l’obligation nous limitent et ne nous offrent pas l’occasion de réussir.

La méthode

Prenez conscience de vos paroles. Faites la liste des mots de contrainte qui ont tendance à revenir sans cesse. Supprimez-les de votre vocabulaire. Exemple: ne dites plus “Je dois réusir”, mais “Je réussis”.

 

2 Faites un voeu

Prenez dès aujourd’hui l’habitude de formuler un voeu que vous répéterez tous les jours. Supposons… Dans vos relations amoureuses, vous rêvez du prince charmant et ne rencontrez que les cas sociaux du quartier. pourquoi? Votre subconscient a tout simplement enregistré vos désirs. Vous avez dû certainement un jour vous dire: “Je suis incapable de trouver quelqu’un de bien. Je suis nul. Je n’en vaux pas la peine”.

La méthode

Les pouvoirs du subconscient sont inconnus et incroyables. Il vous suffit d’inverser la vapeur pour faire évoluer vos rencontres. Chaque jour, répétez le matin en vous levant ou le soir en vous couchant: “Je suis une personne extraordinaire. Je rencontre des gens extraordinaires”. Quelques secondes suffisent pour “reprogrammer” votre inconscient.

 

3 Tracez un tableau positif/négatif

Quand rien ne va plus, prenez une feuille de papier que vous divisez en deux colonnes. En haut de la colonne de droite, inscivez “Positif”. En haut de celle de gauche “Négatif”. Dans chacune des colonnes, inscrivez tous les aspects de votre vie, qu’ils soient positifs ou négatifs: santé, amour, argent, travail, sexualité, famille, amis, appétit… sans en omettre aucun, même le plus dérisoire. Faites le bilan.

La méthode

Etablissez la liste de vos problèmes. Dressez ensuite un plan d’action point par point: “Je me dévalorise devant mon patron” devient “Je suis capable de demander une augmentation car j’en vaux la peine”. N’essayez pas de tout changer du jour au lendemain. Fixez-vous des objectifs raisonnables et des étapes réalistes. Félicitez-vous quand vous avez atteint votre but.

 

4 Croyez en votre chance

Nous connaissons tous des déboires et des périodes difficiles. Les gagnants voient toujours le bon côté des choses. Ils analysent la situation, comprennent les échecs comme une leçon de vie. Chaque obstacle leur permet d’avancer. Les malchanceux, quant à eux, préfèrent ruminer leur triste sort et versent dans la superstition.

La méthode

Il faut croire en la chance et écouter son intuition. Un chercheur, le docteur Richard Wiseman a récemment démontré que les chanceux ne le sont pas. Ils ont simplement un façon d’être et de faire qui aimante le bonne fortune. Tout comme, à l’inverse, les malchanceux ont l’attitude idoine pour éloigner toute opportunité de réussite.

 

5 Fixez-vous des objectifs

Les plus malheureux sont souvent ceux qui veulent tout et n’importe quoi. A aucun moment, ils ne se sont fixés de véritables objectifs. Or, lorsque on veut clairement quelque chose, cela finit par se manifester tôt ou tard.

La méthode

Posez-vous tout d’abord les bonnes questions. Que désirez-vous? Obtenir une augmentation, rencontrer l’âme soeur, ou bien guérir? Soyez toujours très précis dans vos affirmations: quelle augmentation, quelle personne, quel état de guérison? Prononcez toujours votre objectif de façon positive. Ecrivez-le pour en être sûr.

 

6 Visualisez votre réussite

Vous devez rencontrer une personne importante dans les jours à venir. Vous ne la connaissez pas, mais vous voulez quelque chose d’elle (un travail, par exemple). Il vous faut dominer la situation pour vous donner des chances de réussite.

La méthode

Chaque jour, figurez-vous entrant dans son bureau de façon détendue. Parlez-lui de vous. Citez vos qualités, vos désirs. Visualisez votre interlocuteur très intéressé. Pour un effet optimal, inscrivez cette pensée sur un post-it placé en évidence.

 

7 Analysez la situation

Tous les grands sportifs, commerciaux ou cadres suppérieurs participent à un débriefing après une compétition ou un rendez-vous important. Une analyse objective permet d’apprendre de ses échecs comme de ses réussites.

La méthode

D’abord, posez-vous les bonnes questions: pourquoi ai-je gagné ou perdu? Points forts ou faibles? Ceux de l’adversaire? Les moments déterminants? A partir de là, élaborez des stratégies d’action pour l’avenir. Ainsi, vous ne renouvellerez pas vos erreurs.

 

8 Passez à l’acte

Marie a peur de la solitude, Jeanne du manque d’amour, Pierre économise sou par sou par peur du lendemain. Nous sommes tous enfermés dans des schémas négatifs.

La méthode

Il faut commencer par accepter sa vie. Pour la transformer, il ne suffit pas de se dire “Je vais faire ça”. Faites-le! La personne heureuse s’investi dans des activités qui l’intéressent. Elle s’ouvre aux autres et rencontre des gens qui partagent les mêmes goûts et les mêmes désirs. Mais elle ne se sent pas obligée d’accepter toutes les invitations ni d’inviter n’importe qui pour combler sa solitude.

 

(Texte de Florence Massin publié dans la magazine; Réponse à tout ! – Janvier 2004)

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Zen le 2 Janvier

Vivre zen

“il faut disposer de loisirs pour se promener dans la montagne par plaisir.”

écrivait le moine Tenkai (1648-1735). Etre zen, ce n’est pas être triste à mourir ni cultiver l’ennui et l’austérité jusqu’au désespoir. Loin de là! Depuis plus de mille ans, pour les pratiquants du zen, l’humour, la joie, les grands et les petits plaisirs sont indissociables de la vie. Aussi, pour être en contact avec vous-même, ces émotions indispensables à la vie doivent faire partie de votre quotidien.

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