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Est-il nécessaire de punir les enfants ?

Il n’est pas toujours facile de faire montre d’autorité auprès des enfants. Parfois, ils jouent avec nos nerfs au point de nous faire sortir de nos gonds. Pas de panique ! Restez zen et efforcez-vous de trouver les mesures adéquates à chaque situation …

Les raisons d’être des punitions

La majorité des parents s’accordent à dire qu’éduquer un enfant est loin d’être une tâche aisée. Devenir parents est à la fois quelque chose de merveilleux et angoissant puisque les sentiments se confondent. D’un côté, on est heureux d’avoir notre enfant à nous, de l’autre côté on a peur de ne pas savoir l’éduquer correctement. A chaque fois que l’enfant fait des bêtises, les parents craignent de ne pas réussir à asseoir leur autorité.

Qu’elles soient physiques ou psychologiques, les punitions font partie intégrante de l’éducation infantile. Les parents peuvent recourir aux punitions quand les enfants remettent en cause leur autorité et choisissent de n’en faire qu’à leur tête. Une des punitions classiques, actuellement source de polémiques, est la fessée. Par ailleurs, certains parents, enclins à l’énervement, élèvent « spontanément » la voix afin que l’enfant revienne dans le droit chemin.

User sainement des punitions

Croire qu’éduquer un enfant n’est pas une partie de plaisir n’est pas du tout une erreur. Seulement, en méditant sur les principes de base de l’éducation, on arrive à se dire que c’est une chose tout à fait faisable. Eduquer un enfant, c’est simplement l’aider à faire la différence entre le bien et le mal, lui apprendre à opter pour le bien et éviter le mal. Quand les enfants remettent en cause notre autorité, il faut éviter, autant que faire se peut, la violence (fessées, cris et paroles blessantes, …). L’objectif d’une punition est en effet de faire comprendre à l’enfant qu’il a bafoué une règle importante de la morale ou de la bienséance et qu’il ne doit pas récidiver à l’avenir.

La punition doit être choisie en fonction de la faute commise :

Interdiction de sortir jouer avec les camarades, interdiction de regarder la télé, confiscation temporaire des jouets, annulation d’une sortie récréative (aller voir les animaux du parc zoologique le samedi) ou privation de ses mets ou sucreries préférées : glace, bonbons, gâteau, … Après la punition, il est nécessaire de discuter un peu avec l’enfant : lui faire comprendre en quoi ce qu’il a fait est condamnable et lui faire promettre de ne plus répéter sous peine de punitions…sévères.

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Que faire quand votre enfant fait des cauchemars ?

Votre enfant sursaute en pleine nuit et pleure à chaudes larmes. Vous venez auprès de lui et la seule explication que vous pouvez avoir, c’est un récit de faits irréels que vous avez du mal à comprendre et qui, pourtant, angoisse tellement le petit. Comment le rassurer et lui dire qu’il s’agit simplement d’un cauchemar ?

Comment déceler les cauchemars ?

A partir d’un an, les enfants sont de plus en plus sujets à la perturbation du sommeil. Si les cauchemars les tirent de leur sommeil, les terreurs ne les éveillent pas : ils sont endormis tout en se sentant apeurés effrayés, ces deux phénomènes ne sont donc pas à confondre. Certes, dans les deux cas, l’enfant peut pleurer, crier ou délirer complètement en essayant de lutter contre l’objet de sa terreur.

Que faire pour apaiser votre enfant ?

Sur le coup, n’essayez pas de comprendre ce qu’il raconte car il pourrait encore se perdre davantage dans les explications. S’il s’agite dans tous les sens ou pleure toutes les larmes de son corps, mettez-vous à côté de lui et montrez lui que vous êtes là pour lui. En aucun cas, vous ne devez paniquer en venant de votre chambre à la sienne.

Cependant, tout en lui témoignant votre présence, veillez à ne pas trop en faire car il pourrait croire que ce qu’il a vécu est bien réel, ce qui poussera le cycle à recommencer. Il n’aura pas d’assurance si vous le couvez trop il ne combattra donc pas son cauchemar tout seul puisqu’il sait que vous serez toujours là. D’autant plus que cela ne ferra qu’accroitre l’importance de ses cauchemars, et aura tendance à amplifier sa peur.

En outre, avant de vous recoucher, assurez-vous que votre enfant soit bien en sécurité dans son lit et dorme dans les meilleures conditions (température, sonorité, décoration, etc.). Vous devez lui montrer que vous avez la situation bien en mains et qu’il n’y a rien à craindre dans sa chambre car vous avez bien tout vérifié.

Comment éviter les récidives ?

Pour éviter que les cauchemars recommencent, parlez-en à votre enfant. En effet, si vous n’avez pas pu comprendre un mot de ce qu’il disait pendant sa nuit de cauchemar, c’est le moment idéal pour le pousser à vous décrire les choses « horribles » qui lui font si peur. Si l’objet de ses cauchemars est abstrait, demandez- lui de mettre un visage à cette horreur en dessinant.

Une fois qu’il aurait couché sur papier l’objet de sa peur, invitez votre enfant à écraser le papier ou à le déchirer. Cela peut paraître insensé mais c’est une excellente manière de matérialiser ses terreurs et de l’aider à les combattre car tout se passe dans son imagination.

Par ailleurs, si les cauchemars de votre enfant ont tendance à recommencer très souvent, il convient de consulter un pédopsychiatre ou d’autres spécialistes car les cauchemars peuvent n’être que la partie émergente d’un problème nettement plus important.

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L’écoute et la vision

Les enfants n’écoutent plus!

C’est le leitmotiv d’une conversation entre parents et enseignants. Nous le déplorons, cela trouble nos relations pédagogiques. Il est un fait que le milieu dans lequel nous vivons actuellement en est responsable pour beaucoup. C’est l’environnement sonore des supermarchés, des routes à grande circulation, des passages d’avion, de trains; le boum constant de la radio et de la télévision dans les foyers. La télévision!!

C’est un sujet qui a fait et fait encore couler beaucoup d’encre; c’est un fait de société que nous ne pouvons négliger. Elle contribue en effet au fait que l’enfant dès son plus jeune âge assiste passivement à un défilé d’images et le son devient pour lui accessoire et privé de sens.

L’enfant est d’abord habitué à voir et son aptitude à écouter, à entendre s’amenuise. Nous-mêmes adultes, prêtons-nous toujours une oreille attentive à qui nous parle? Bien souvent le dialogue se réduit à un monologue. Faire attention à l’autre, à ce qu’il dit, à ce qu’il pense suppose qu’on se détache de sen égocentrisme. C’est une étape dans l’éducation de l’enfant qu’il convient de ne pas négliger: l’enfant aussi a besoin qu’on lui parle et qu’on l’écoute. Il est très important pour lui de pouvoir dialoguer, communiquer avec ses parents. Si nous lui prêtons une oreille attentive nous faisons oeuvre éducative car nous lui montrons l’exemple.

Ce contact verbal nous l’établissons avec nos tout-petits lorsque nous leur parlons et qu’ils gazouillent; continuons donc lorsque l’enfant grandit: un livre lu le soir au coucher, une mélodie chantée en faisant la toilette, une histoire racontée avant de s’endormir, tout cela établit un lien entre parents et enfants; en échange laissons-les s’exprimer lorsqu’ils le désirent.

Une chanson apprise à l’école ou une récitation qu’on récite à la maison, un jeu qui a été fait à l’école et que l’enfant a plaisir à refaire avec ses parents, une discussion qui s’établit et qui sollicite des réponses de la part des parents.

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Être parent c’est répondre aux besoins de son enfant II

Durant ses premières années, de quoi votre enfant a-t-il besoin?

Vous devez vous adapter aux nouveaux besoins de l’enfant. En grandissant, il s’ouvre de plus en plus aux autres, au monde extérieur mais il reste toujours un enfant.

Les parents font sans cesse des arrangements entre eux pour s’occuper de leur petite fille ou de leur petit garçon. Certaines circonstances de la vie entraînent des changements parfois difficiles et chacun doit s’y adapter.

L’enfant a encore besoin que vous soyez proches de lui

-> Que vous passiez du temps et aussi des bons moments avec lui

Bien sûr, il y a toute l’organisation au quotidien de l’enfant et cela demande du temps et de l’énergie. Mais l’enfant recherche aussi des moments privilégiés pour lui seul. Un jeu. Un câlin. Une promenade. Une histoire. Les genoux. Une discussion, etc.

->Qu’il puisse un peu “revenir en arrière” de temps en temps.

L’enfant ne grandit pas d’un coup et parfois, il peut se sentir angoissé à l’idée de devenir grand. Pouvez-vous accepter les petits “retours en arrière”? Il fait le bébé, elle refait pipi au lit, il réclame beaucoup d’attention, elle pleure facilement.

-> Que vous lui parlier et l’écoutiez.

L’enfant a des questions, des soucis, des choses à raconter et c’est avec vous, ses parents, qu’il voudrait les partager. Une dispute avec un enfant de sa classe, une leçon passionnante à l’école, une image de l’actualité, un tracas dans la famille…

Il a aussi besoin que vous le guidiez

-> Que chacun reste à sa place.

Vous avez vos avtivités, vos questions, vos soucis de grands et votre enfant a les siens.

Sinon, tout est mélangé. Les soucis des grands sont trop lourds pour les enfants.

-> Que vous définissiez des règles bien claires et fermes à respecter.

Chacun de vous a sa propre idée sur cette question mais certaines règles peuvent être discutées et d’autres pas. L’enfant doit comprendre que certaines règles préservent sa sécurité et celle des autres.

Sans limite, un enfant ne grandit pas bien… il se sent perdu.

-> Que vous remarquiez et encouragiez ses progrès.

Il connaît de plus en plus de choses, il progresse dans différents domaines: le sport ou la musique ou le dessin, … il se fait des amis facilement, il reste plus calme quand vous le lui demandez…

C’est aussi pour vous, ses parents, que votre enfant fait des efforts.

-> Que vous répondiez aux questions qu’il se pose.

L’enfant se pose des questions sur ce qui est bien ou mal. Il s’interroge sur les questions essentielles (la mort d’un proche ou d’un animal, la guerre, les différences…). Connaître les valeurs auxquelles vous accordez une réelle importance et savoir que vous aussi, vous pouvez être désemparés, que parfois il est difficile pour vous de répondre, cela l’aidera à trouver ses propres repères.

-> Qu’il puisse créer des relations avec des adultes de confiance (les grands-parents, l’instituteur, la marraine…) et des enfants de son âge (à l’école, dans les mouvements de jeunese, dans le quartier).

Il va profiter de toutes ces expériences pour s’ouvrir au monde et comprendre les relations avec les autres, de même que les valeurs d’amitié, de justice, de partage, de respect. 

Être parents, c’est mille et une chose à penser et à mettre en place pour l’enfant:

  • Lui parler
  • Choisir son école
  • L’emmener chez le dentiste
  • L’emmener à l’école
  • Acheter son cartable
  • Préparer ses repas
  • Choisir ses activités avec lui
  • Répondre à ses questions
  • Rencontrer l’instituteur
  • Lui expliquer les interdits
  • Fêter son anniversaire
  • Jouer avec lui
  • Ecouter ses petites histoires
  • Veiller à sa sécurité à la maison et à l’extérieur
  • Connaître ses goûts
  • Le conduire chez ses grands-parents, dans la famille en général
  • Participer à la vie de l’école
  • L’écouter
  • Lire un livre avec lui
  • Respecter sa personnalité
  • Rencontrer ses copains et copines de classe
  • L’encourager dans le sport, les activités artistiques
  • Planifier les vacances scolaires (stages, garderie, vacances…).
  • Ecouter ses soucis, ses joies, ses questions
  • Inviter ses cousins
  • Lui apprendre à partager
  • Lui interdire d’approcher la cuisinière
  • Lui interdire de frapper le chien
  • etc …

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Être parent c’est répondre aux besoins de son enfant

Dans la petite enfance, de quoi votre enfant a-t-il besoin?

Il a besoin d’être protégé, nourri, éduqué, soigné

Vous participez tous les deux aux soins et à l’éducation de votre enfant. C’est une bonne chose qu’il connaisse différentes manières d’être et façons de faire. Il y gagne quand chacun de ses parents s’occupe de lui en lui montrant toute son attention.

Dans certains cas, et pour des raisons multiples, un parent est seul à s’occuper de son enfant. Il devrait pouvoir trouver des relais, des personnes de confiance qui l’aident à entourer l’enfant sans prendre la place de son père ou de sa mère.

Mais il a aussi besoin que vous soyez à ses  côtés…

-> Que vous soyez très proches de lui au début de sa vie.

Le bébé cherche la relation avec sa maman, son papa. Le contact peau à peau, le regard, l’odeur, le rythme de la respiration, les massages, le bercement, les paroles.

-> Que vous compreniez ses besoins.

Quand votre enfant pleure, il exprime son malaise, son inquiétude, une protestation,… Ou encore, il évacue des tensions accumulées pendant la journée. Il a alors besoin que vous le rassuriez. Cela n’est pas évident mais vous, son père et sa mère, devenez vite capables de comprendre ce que disent son visage et ses gestes: ses mimiques, ses émotions, ses pleurs, etc. Il a faim. Il est anxieux. Il a mal quelque part. Il veut des câlins. C’est la crise du soir. Il a besoin qu’on le laisse tranquille…

-> Que vous lui parliez, lui expliquiez ce qu’il vit.

Dire à votre enfant ce que vous avez compris de ce qu’il vit, cela l’aide à comprendre le monde. Il peut alors se créer des points de repères rassurants. Il me semble que tu as un gros chagrin, on dirait que tu as sommeil, que tu digères mal. N’aie pas peur, nous sommes là.

Et qu’est-ce que cela apporte à l’enfant?

Grâce à cela, il apprend qu’il peut compter sur les autres. Cette sécurité affective permet le début du développement de l’intelligence et de son ouverture au monde. Cela peut éviter les grands moments d’angoisse et les peurs quand il s’agit de se séparer (pour faire des courses, lorsque vous vous rendez au travail…).

Et que vous lui appreniez à devenir autonome.

-> Que progressivement vous repreniez une vie qui ne soit plus totalement centrée sur lui.

Vous n’êtes plus disponibles à 100%: l’enfant doit parfois attendre, il est parfois seul et mécontent, vous avez des activités sans lui…

-> Que votre enfant ait des moments avec chacun de vous (et avec d’autres personnes habituées à s’occuper de lui).

Il peut ainsi connaître différentes manières de faire et les apprécier.

-> Que vous remarquiez et encouragiez ses progrès.

Il marche mieux, ilse débrouille seul avec sa cuillère, il fait “au revoir”, il s’exprime comme il peut, dit des mots… Cela mérite bien des félicitations.

-> Que vous soyez clairs sur les limites qu’il ne peut pas dépasser et les règles importantes dans la famille.

Les repères rassurent l’enfant et organisent sa vie. Il est important que vous, ses parents, vous vous mettiez d’accord sur ce qui est autorisé et ce qui est interdit. Votre enfant comprend alors ce qui est permis et ce qui ne l’est pas.

-> Que vous encouragiez ses contacts avec l’extérieur.

Favoriser les échanges. Lesjeux avec d’autres enfants seront l’occadion d’apprendre petit à petit le respect, le partage et de rencontrer des personnalités différentes de la sienne.

Et qu’est-ce que cela apporte à l’enfant?

Progressivement, il sera capable de mieux se débrouiller dans la vie, de faire face aux difficultés. Il se construira une vie bien à lui, des idées, des envies, des projets, de l’enthousiasme. Il sera peu à peu capable de comprendre les règles de vie et de vivre avec d’autres enfants et adultes.

Témoignages;

Chacun à sa place

“On éduque l’enfant à deux, on se complète. Ma femme me laisse une large place dans l’éducation. Elle n’accapare pas le bébé comme c’est parfois le cas. J’ai ma place.” Max, papa de Nathan, âgé d’un mois et demi.

Être maman toute seule

“Mon bébé est là et c’est mon bonheur. Parfois c’est difficile d’être une maman toute seule: toutes les nuits, c’est moi; toutes les inquiétudes (quand il est malade, quand il pleure…), je les porte. Heureusement j’ai des amies sur qui je peux compter.” Nathalie, maman de Clara, âgée de 2 mois et demi.

Tout un apprentissag…

” On devient parent, c’est un apprentissage. On a lu des bouquins, on a de la famille, on fait le tri dans les conseils, on forge sa propre expérience petit à petit. Là j’en suis au début, mon enfant a six mois de paternité.” Julien, papa de tristan, âgé de 6 mois.

… et certains accrochent plus tard.

“Au début, jérôme ne s’en occupait pas beaucoup mais maintenant, il s’en occupe bien. Il prépare les biberons mais ne les donne pas. Après, quand Romain a commencé à marcher, à s’exprimer, il a accroché beaucoup plus et maintenant cela se passe très bien, il fait beaucoup de choses avec lui.” Emmanuelle, maman de Romain, âgé de 14 mois.

Vivre pour quelqu’un

“Au moins on vit pour quelqu’un d’autre que soi. On fait tout en fonction de lui. Je ne dirais pas qu’on se met de côté, parce que l’on a une période après l’accouchement où il n’y a que le bébé qui compte, le restant ne compte pas et on a besoin de personne. Fallait me laisser dans ma bulle avec mon bébé et mon mari! Après, on peut repartir faire des petites sorties et partager à nouveau avec les autres..” Caroline, maman de Nathanaël, âgé de 4 mois.

 

Être parents, c’est mille et une choses à penser et à mettre en place pour l’enfant:

  • Choisir un milieu d’accueil (une crèche, une accueillante)
  • Préparer la chambre
  • se lever la nuit
  • Préparer le biberon
  • Faire les vaccins
  • Jouer avec lui
  • Le changer
  • Lire avec lui
  • Le rassurer
  • L’emmener à la consultation
  • Lui donner le bain
  • Préparer ses repas
  • Lui parler
  • Le mettre au lit
  • Organiser sa journée
  • Le conduire à la crèche, chez l’accueillante
  • L’aider à trouver sa place auprès de ses frères et soeurs
  • S’informer auprès du médecin
  • L’emmener chez ses grands-parents, ses cousins, …
  • Lui donner ses médicaments
  • Le regarder…
  • etc…

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Devenir parents progressivement …

On ne naît pas parent, on le devient.

Devenir parents, cela commence déjà quand on fait des projets d’enfant; cela se développe davantage pendant la grossesse.

Pour devenir parents, il y a tout un travail qui se fait d’abord à l’intérieur de nous-mêmes: l’annonce de l’arrivée d’un enfant provoque chez chacun des émotions, des bouleversements, des questions.

Pendant la grossesse, vous imaginez votre enfant, vous vous demandez à qui il va ressembler, comment il se sent dans le ventre de sa maman, comment il va, comment vous allez vous occuper de lui. Des souvenirs d’enfance vous reviennent, … L’enfant existe déjà dans votre tête. Il devient une préoccupation quotidienne. Neuf mois, cela peut paraître long mais cela est bien nécessaire pour se préparer à son arrivée.

Lorsque l’enfant est là, ces émotions et questions continuent à occuper votre esprit. Devenir parents, c’est occuper une place unique et irremplaçable auprès de votre enfant. Cela se construit progressivement.

Durant la grossesse et quand l’enfant est là, chaque parent cherche à construire sa place auprès de son enfant. Cela ne va pas toujours de soi.

 

Il n’y a pas de recette pour devenir parents

La famille modèle n’existe pas. Chacun invente sa propre façon d’être parent avec ses moments de doutes et d’incertitude.

On a longtemps pensé que pour le tout petit, ce qui comptait c’était surtout la présence de sa maman. Aujourd’hui, on se rend compte que dès sa naissance un enfant a besoin de ses deux parents.

Vous avez chacun votre place, différente mais importante pour l’enfant.

Les parents se posent beaucoup de questions

Quel est mon rôle de père, quel est mon rôle de mère?

De quoi notre enfant a-t-il besoin pour bien se développer physiquement et affectivement?

Qu’est ce qu’une famille?

Témoignages;

En parler ça aide…

“Les moments les plus difficiles, c’est quand on se demande pendant la grossesse si tout va bien se passer, s’il n’y aura pas de fausse couche, un problème à l’accouchement, etc. En parler ça aide…” Franc, papa de Judith, âgée de 3 mois.

Attendre un enfant, c’est merveilleux…

“C’est fantastique d’apprendre qu’on est enceinte pour la première fois, c’est merveilleux. On est dans les bouquins, on lit tout ce qu’on trouve et on attend l’étape suivante. On s’identifie à chacune des étapes et surtout on imagine son bébé”. Virginie, maman de Thomas, âgé d’1 mois.

Un papa , c’est important!

“Pendant la grossesse, on communique déjà avec l’enfant, ne fût-ce qu’en mettant la main sur le ventre de sa femme et en sentant bouger le bébé.” Claude, papa d’Emma, âgée d’1 mois et 9 jours.

Assister à l’accouchement?

“Au début de la grossesse, il ne voulait pas assister à l’accouchement et je le comprends mais en parlant avec d’autres personnes, il s’est décidé.” Anne, maman de Léo, 2 ans.

Être à deux pour l’éduquer

“Explosion de joie quand on a su que j’étais enceinte. Nous étions super contents car on a eu des difficultés pour l’avoir. Un an et demi d’attente. Personne ne nous croyait. Il y avait 7 ans que nous étions mariés.” Sylvie, maman de Lucas, Âgé d’1 mois et 4 jours.

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